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<div class="et_pb_post_title et_pb_post_title_0 et_pb_bg_layout_light"><h1 class="entry-title">[scf-post-title]</h1></div> <div class="et_pb_text et_pb_bg_layout_light et_pb_text_align_left et_pb_text_0"> <p> - 20.03.2017 </p> </div>

Extérioriser via l’écoute et la transmission, l’appropriation énoncée (donc à assumer) de la parole ou du geste d’autrui : les nuances que l’on ne devinait pas encore de son for intérieur. Chaque phrase est à prendre comme une ouverture à sa propre conscience : que vais-je dire, comment vais-je le dire, à qui vais-je m’adresser ? L’acte le plus anodin contiendrait en cela la clé d’une parole honnête, une parole anodine contiendrait la même (clé) portée d’un geste. À préciser. Se confier aux confins du sens de l’instinct, employer l’instant léger d’un temps pour, et saveurs, que nous nous attacherons à développer, nourrir. De la nourriture à la bouche, à la parole. La poésie civile provient de choix et de pratiques. La poésie civile est d’humeur politique. Chaque participant est chaleureusement invité à venir accompagné d’un livre, d’une envie, d’un silence : de son nombre.

Poésie civile propose des rendez-vous mensuels pour explorer des hypothèses poétiques, la première sera celle de l’acte, magique, de la parole : comment la parole, l’est-elle ?

Conçu et proposé par Laura Boullic, Marie Fouquet, A.C. Hello,  Anne Kawala, Élodie Petit et Marie de Quatrebarbes.