Doc marge

International Short Film Festival plz VI Edition

, - 25.05.2019

16H00 – 23H00

 

International Short Film Festival Music & Fashion
Parachute Light Zero VI Edition

Rattlesnake Productions

Gabriel Otero, créateur, en 2000, de la structure Rattlesnake Multimedia Design Productora Independiente, est réalisateur en audiovisuel et techniques multimédia. Il est concepteur d’installations multimédia et d’écrans géants, et lance le 1er « Festival Internacional de Arte Digital », à Rosario en Argentine (déclaré d’intérêt régional et d’intérêt municipal par l’Honorable Concejo Deliberante) Rattlesnake Multimedia Design Productora Independiente , se reposant régulièrement sur l’utilisation des arts numériques et des technologies multimédia sur la scène française, propose actuellement des concepts et de manifestations artistiques-culturelles, dans le cadre du Festival Parachute Light Zero.

Festival Parachute Light Zéro

Parachute Light Zéro, est la continuation d’une série de festivals organisés en Argentine entre 2000 et 2007: notamment le Festival Internacional de Arte Digital qui a eu pour objectif de créer un espace d’interaction entre amateurs et professionnels de l’art numérique, du design, de la vidéo, de la photographie, de la mode, de la musique et de toute autre manifestation orientée vers la pratique expérimentale, y compris le Vj, le Dj, la performance et la création audiovisuelle en général. Le Festival Internacional de Arte Digital a été le premier espace réel de diffusion d’ouvres d’artistes argentins indépendants travaillant avec la numérisation du son et de l’image à travers différents moyens d’expression multimédia.

1 ère édition Les Nautes 2014
2 ème édition Les Nautes 2015
3 ème édition Péniche L’improviste 2016
4 ème édition Off Seine Hôtel 2017
5 ème édition Espace Dennis Hopper 2018
6 ème édition DOC 2019

Répercussion et cible

Promouvoir l’art, découvrir des artistes en herbe (écoles de cinéma, d’art visuels, de photographie, de théâtre, de mode, de multimédia, ou tout autre mouvement artistique non-conventionnel ou expérimental) tout en invitant le public à vivre une expérience inattendue : artistique, intellectuelle, hédoniste, plurisensensuelle.

Selection Officielle Festival PLZ VI Edition

Cinema Court-métrages

*Exile . by Sylvia Borges 4.18 Germany
*Jenn Lee SS18 by Mel Hsieh 0.36 Taiwan
*Le Papillon by Golnaz Ashtiani 1.38 Canada
*Capricorn by Eta Dahlia 2.18 UK
*Nature Body Light by Monica Thomas 6.08 USA
*Aral by Eta Dahlia 4.00 UK
*Zen Tale by Daniel Munteanu 17.12 Romania
*Ancient Shields by Ieva Norvele 4.32 Lettonie
*Positive by Hadi Moussally 1.30 Lebanon
*Essence of life by Christopher Stark 2.28 Greece
*Beyond by Christopher Stark 3.22 Greece
*I choose not to. by jola kudela 2.00 Poland
*Signature Dish by Vanessa zican feng 1.31 Chine
*Cuban Queens by Warren Bass 6.00 USA
*Morse by Tom Bessoir 2.52 USA
*Machine. by Ekaterina Volovich 1.29 Russia
*The Fake Beauty by Hung-Jui, Tsao 1.00 Chine
*Letters From Eniwetok by Ed Carter 12.00 USA
*Marine Serre by Mohamed Mebarek 1.21 France
*Galamb Tailoring by Miklós Mendrei 2.23 Hungary
*Static | Motion by Fx Goby 6.16 UK

Special Guest Film
* Illustrated Pocket Dictionary of Electricity by Gustavo Galuppo 1hrs . 27 Argentina

Festival Internacional de Cine de Mar del Plata (Selección Oficial Competencia Argentina) , Argentina 2015.
Christian Villeneuve, pioneer in the investigation and development of electric energy applied to audiovisual media, is a character completely overlooked by official history. The tragic route of his developments was signed by the eagerness to find a way of bringing the dead back to life, an idea which turned into an obsession with his wife’s death, opera singer Stilla Mihaly. Pequeño diccionario ilustrado de la electricidadreconstructs his unlikely itinerary, in a game that swings between verification and creation, from the Franco-Prussian War of 1870 until the present day, outlining in its historical scheme the passage from industrial capitalism to its current rooted and ruthless forms in neoliberal globalization. Gothic horror, B science fiction, conspiratorial fantasy and historical-political lucubration, interconnected in a network of association with the form of a scientific dissemination documentary. (Mar del Plata Film Fest)
Guión, cámara y edición: Carolina Rimini y Gustavo Galuppo
Voz en off: Lucila Pesoa / Voz en off ‘interferencias’: Juan Aguzzi

Live / Performance / Theatre / Vj / Dj / Fashion / Instalation / Photography / Street Art

Waterflower – Latvia Live AV Performance

“Waterflower” is artist Sabine Moore’s audiovisual performance project. Sabine Moore’s intertwined music and visual presence is an audiovisual journey into a unique world where sound and moving image have come together like an orchestral ensemble. The stage image is inspired by turn of the 19th Century Art Nouveau illustrations (e.g. Mucha and Beardsley). Musically, Waterflower draws upon genres like Electronica, Experimental Pop and Ambient. Her multi-layered compositions are created from sampled sounds like toy beeps, running water, glass beads, gardening tools, and are then mixed with synthesizers, orchestral sounds – like the violin, ghostly piano melodies and her sublime vocals.
On stage, a live potted plant is transformed into a touch-sensitive synthesizer using capacitive sensors. A similar technique also allows a separate plant to also act as a real-time midi controller for the artist’s visuals. The video animations display themes such as nature, science and the interaction of the two. One could say that “Waterflower” is like a sci-fi journey to a world outside of our time-line.
Though often performing and collaborating with poets and contemporary dancers inspired by the music of “Waterflower”, Sabine Moore herself remains as a separate persona to the parallel image and character created for the “Waterflower” performance. This is emphasized by the many costumes and headdresses worn on stage, as if to create a character directly connected only to the themes in her music.
Sabine Moore also works in genres like performance art, both alone (e.g. the “Sound Drawing“ performance utilizing 2 meter long pencils and a large paper as a synthesizer) and is an active member of the electroclash band MMMM (LV), doom folk / ambient band Lost Harbours (UK/LV), and former member of the avant-garde band Vairāk Kauna Nav (LV/DE).
Since the birth of Waterflower in 2006 (at first, recording under the name “Kroffork“), there have been a number of performances in the Baltics, Scandinavia, and other European countries like Germany, The Netherlands, Poland, Hungary, Serbia, Spain, Ireland and the UK, including the festivals: Positivus (LV), Ladyfest Tallinn (EE), Tenderete (SP), Eskusplosion (FI) and Leigh Folk Festival (UK).

Sarah Cassenti – Scènes Live

« J’ai grandi dans une famille de cinéastes. Je suivais donc mes parents sur les tournages, ils étaient très occupés et moi libre de mes déplacements. Je pouvais aller d’un endroit à l’autre : regarder les chevaux arriver, les armures briller… J’écoutais le « silence, on tourne » que mon père prononçait et qui signait la puissance de ma liberté. Je passais dans les loges alors que tout se jouait dehors, je sortais ensuite, grimpais sur les ruines du décor, munie de ces différents paysages sensibles en expansion simultanée en moi. C’est ce Kinema de mon enfance que je porte en moi, ce mouvement, ces espaces sensibles en expansion, que je continue à fabriquer aujourd’hui, quand on m’y invite. »

Konny – Street Art – Germany

Pourquoi depuis qu’ils vivent en société les hommes (et les femmes) ont-ils décidé de couvrir les parois ou les murs qui les entourent d’images ou de signes mystérieux ? Pourquoi ? C’est en tout cas ainsi d’Altamira à la Chapelle Sixtine, de Pech-Merle aux murs de la Sorbonnéen 1968 et au Mur de Berlin (jusqu’en 1989). Partout, en tous lieux, la muraille, la cloison, le panneau sert de support aux icônes des civilisations qui passent. Ce n’est pas un hasard si notre siècle en surfant sur ces modèles et en les démultipliant a donné vie à une des formes d’art les plus inventives et vivaces : le street art. Peut être, parce que les civilisations se savent mortelles, veulent-elles laisser sur la coquille de leurs habitacles les traces de leurs rêves, de leurs cauchemars, de leurs passades ou de leurs aspirations. Le bison,le cheval, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, les Lüftimalereien,ces trompe l’oeiI sur le Mur ouvrant l’espace à la liberté… tout fait toujours sens sur les murs et appelle à la réflexion…En associant dans sa pratique artistique le souci de plus en plus contemporain de la préservation, du sauvetage de la Planète et la soif généralisée d’évasion vers des paradis artificiels, Konny Steding s’est fait une belle réputation internationale. Du Mur de Berlin à la Rockefeller University, puis à Cologne, à Berlin, à Paris, ) New-York, à Londres, à Toronto…, Konny Steding , née à Stuttgart, a en effet ponctué ses séjours de performances et d’affichages remarqués. Double jeu. Ses performances tournent autour de la notion de déchet, de gâchis,de destruction, de pollution… Dans les couloirs des métros, dans les galeries, sur les trottoirs des villes, cette « activiste urbaine » fait de la poubelle l’alpha et l’omega de la société. C’est, pour elle, le symbole à la fois honni et adulé de la consommation poussée jusqu’à ses extrêmes et, qui sait, jusqu’à la perte de la civilisation. Mais, les interventions de Konny Steding ont aussi, à côté, en même temps, en outre, des aspects plus intrinsèquement artistiques et surtout moins fugaces. À grands traits sur de vastes surfaces, Konny Steding peint des portraits de vedettes de la culture punk, dont le plus mythique Sid Vicious ( 1957-1979), le chanteur des Sex Pistols… Ces portraits – et aussi, sans doute, le sien – qu’elle réalise le plus souvent sur de grandes toiles ou des affiches avant de les coller sur les murs des capitales qu‘elle traverse constituent un extravagant capital de visions contemporaines, avec leurs coulures, leurs graffitis surajoutés, leurs larmes ce sang de peinture… Ces images construisent la vaste exposition que consacre à Konny Steding « la galerie Moretti & Moretti Jacques Bouzerand

Nobuki Hizume ( Japan) – Hat & Headpiece Designer

After graduating form Bunka Fashion College, I moved to Italy. I announced a brand as a fashion designer. After retuning to Japan, I began working as a Hat & Headpiece designer. I participated in many big projects in the world. I moved to Paris in 2009. I have presented my own brand and I also have participated in making collections of famous brand in Paris at the same time.

 

Marie-Lys Polchlopek

Performance, pièce mixte
Titre : Forme 26
Compositeur : Marie-Lys Polchlopek
Présentation du taolu : Marie-Lys Polchlopek (entraînée par Maître Philippe Nguyen) Durée : 5’00

Note d’intention : Forme 26 est une pièce mixte composée de musique électroacoustique stéréophonique et d’un taolumoderne de Tai-Chi-Chuan, les 26 mouvements du style Yang.L’origine du Tai-Chi est martiale, une boxe dite « interne », basée sur des principes de la philosophie chinoise (« Tai-Chi-Chuan » signifie : « Boxe du Faîte Suprême »). Dans l’apprentissage de cette discipline, la transmission des taolu est fondamentale : séries dans lesquelles s’enchaînent une suite de mouvements. Le taolu est une forme qui prépare au combat, qui part d’une position initiale jusqu’à une position finale. Entre ces deux points, vit le parcours des mouvements qui composent la forme. Différentes formes existent dans différents styles, que nous pouvons notamment apprécier lors de compétitions ou de démonstrations publiques. Les 26 mouvements style Yang est l’une d’entre elles.Dans ma pratique d’électroacousticienne, il m’est souvent apparu un lien existant entre les artsmartiaux (« Wushu ») et la manière dont vivent les sons dans leur énergie et leur espace lors de concerts de musique électroacoustique jusque dans la composition même d’une telle musique. Lors de mes études au conservatoire, Mr Dion nous nous partageait sa vision de l’improvisation générative, envisagée comme un « kung-fu » (que je définis comme la pratique de son talent avec effort, dans un art martial chinois mais pas exclusivement). Par cette analogie, il nous proposait une manière de libérer notre énergie expressive dans cet exercice qui pouvait aussi révéler une part denous-même inconnue, hors de la pensée et uniquement au contact d’une matière constamment en mouvement, interne et externe. Telle la circulation du « qi » dans la pratique des arts martiaux chinois. Écrire une pièce pour un taolu naît du désir de percevoir ce lien plus en profondeur, au-delà des sensations intuitives premières. Grandir ma perception, grandir mon Tai-Chi, grandir ma composition. Le « qi » et les ondes sonores réunis autour d’une gamme particulière et sans rupture,ordonnée par le taolu : celle du Yin et du Yang.Rapports à l’espace dans le mouvement, énergies de corps et de matières : comment se vivent-ilsensemble ? Peuvent-ils nous offrir, nous révéler, une partie des mondes invisibles qu’ils transportent ?Que m’apprend le Tai-Chi dans ma relation aux sons, au jeu, aux haut-parleurs ?« Soyez comme la montagne et bougez comme l’eau d’une rivière. Grâce à la pratique, les jambes développent des racines et l’on pourra se tenir stable comme une montagne.Une main peut devenir dix mains, dix mains devenir mille mains, comme l’eau déferlante d’une rivière,qui peut nettoyer tout sur son passage ».Maître Tung Ying Jie, 1897-1961Cette pièce est comme une étude du Tai-Chi dans le son et comme une étude du son dans le Tai-Chi.

Philippine Schaefer

Née en 1970 en Allemagne Westphalie, Philippine Schaefer est plasticienne et photographe, elle vit et travaille à Paris depuis 1991. Diplomée à l’école des beaux-arts ENSBA, Paris en 1997. Elle a étudié auprès de Christian Boltanski, Marina Abramovic, Mona Hatoum, Graciela Iturbide et Georges Jeanclos. Progressivement la sculpture fait place à la performance, le corps devient son terrain d’exploration et la photographie s’impose comme témoin. En 1998 elle découvre l’art du tatouage qu’elle pratique depuis dans une démarche résolument singulière. Toutefois, la photographie reste l’expression privilégiée de ses introspections corporelles.

Jean Paul DicotAlex Pariss

Né en 1983 dans l’Essonne (91), Alex Pariss est illustrateur, graphiste et plasticien.

Ses influences diverses et son expérience dans le design graphique l’orientent depuis quelques années vers les Art Optiques et Cinétiques.
Héritier d’artistes du mouvement Op Art, ses supports et médiums varient mais confrontent tous le regard du spectateur à des illusions abstraites ou figuratives, contraignant l’oeil à décrypter les formes et à douter de sa perception.
La trame géométrique presque omniprésente dans ses créations nous offre plusieurs niveaux de lecture.
Le travail des valeurs, le moirage, le jeu des formes et des contre-formes prennent leur sens in situ dans des lieux insolites et son travail du noir et blanc parfois moucheté de couleurs vives privilégie les formes vibrantes aux sensations plates et criardes.

Volontairement minimal et contemporain, Alex Pariss développe un style tranchant, brut et singulier.

Artist Participants de Collectif DOC

TBA

More Info :
Gabriel Otero
oterogabo@hotmail.com

Partenaires :

https://www.albatrosfly.com
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Le CLUB VJ GROUP/
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DOC
26 rue du docteur Potain
75019 PARIS