Nuit qui tombe
Exposition collective
Vernissage jeudi 30.10 de 19h à 23h
Exposition ouverte du vendredi 31.11 au samedi 15.11 – du mardi au samedi de 15h à 19h ou sur rdv au 06 67 32 26 80
« Nuit qui tombe » est un emprunt à un poème d’Etel Adnan. L’artiste et poétesse libano-américaine s’est pourtant attachée pendant des années à représenter le soleil, à le découper, à le dessiner, à le soustraire au monde, témoin inéluctable et spectateur passif de massacres, guerres et autres dépossessions dans l’histoire récente de sa région du monde. Mais peut-être faut-il aujourd’hui songer à se réfugier dans l’obscurité pour se mettre à l’abri des lumières de la modernité coloniale, interroger « l’éblouissement »* pour revendiquer au contraire un « crépuscule perpétuel » qui s’opposerait à « l’éclat de la sauvagerie impériale »** et construire un nouveau rapport cosmopoétique à la nuit, où la pénombre offre un refuge à la résistance face aux lumières exacerbées de l’Occident.
Juliette Hage
Avec :
Maïssane Alibrahimi
Garance Butler-Oliva
Mehdi Görbüz
ludovic hadjeras
Liên Hoà ng-Xuân
« Nuit qui tombe » s’inscrit dans un cycle curatorial initié en 2024 par la curatrice franco-libanaise Juliette Hage avec l’exposition « Construire un feu ». Il se poursuivra avec son projet de recherche curatoriale « Khamsin » qui donnera lieu à une exposition collective dans l’espace de Mécènes du Sud à Montpellier au printemps 2026.
*Joseph Tonda, L’impérialisme postcolonial. Critique de la société des éblouissements, 2015
** Mohamad Nahleh, Faire monde dans l’éclat de la sauvagerie impériale. The Funambulist n°57, 2025
@juliette__hage
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@mehdi_gorbz
@ludovic_hadjeras
@lienhoangxuan
Conception graphique :Â @tom_cazin




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